Vaṭṭaka Paritta — la protection de la caille
VaṭṭakaparittaṃL’acte de vérité d’un oisillon de caille qui ne pouvait ni voler ni marcher, et qui énonça la simple vérité fa…
Bojjhaṅgaparittaṃ
Un chant qui récite les sept facteurs d’Éveil. On le chante au chevet des malades, à la suite des Gilāna Sutta dans lesquels des disciples entendirent ces facteurs et se relevèrent de leur maladie.
On le chante couramment au chevet d’une personne malade, à la maison ou à l’hôpital, et on le chante aussi pour soi-même lorsqu’on est souffrant ou que l’esprit est trop abattu pour retrouver son assise.
Quand vous chantez pour un malade, allez lentement, gardez une voix douce et restez bref. Beaucoup de patients se fatiguent vite ; s’ils veulent se reposer, arrêtez-vous.
Il est utile d’en expliquer brièvement le sens ensuite plutôt que de seulement chanter, car le contenu porte sur sept qualités de l’esprit que l’on peut encore cultiver même en étant malade.
Dans le Bojjhaṅga Saṃyutta, volume 19, trois Gilāna Sutta se suivent. Le Vénérable Mahākassapa était gravement malade ; le Bouddha lui rendit visite et lui parla des sept facteurs d’Éveil. Il s’en réjouit et se releva de cette maladie. Le sutta suivant raconte la même chose du Vénérable Mahāmoggallāna, et un troisième rapporte que le Bouddha lui-même, étant malade, demanda au Vénérable Mahācunda de lui réciter les facteurs.
Les sept sont l’attention, l’investigation des états, l’énergie, la joie, la tranquillité, la concentration et l’équanimité. Ce sont des qualités de l’esprit que l’on peut développer. Les suttas ne disent pas que le chant guérit la maladie ; ils décrivent ce qui devint possible une fois que l’esprit de l’auditeur eut retrouvé sa force. La maladie n’est la faute de personne et personne ne la mérite. Chanter ce texte au chevet de quelqu’un est une manière de lui tenir compagnie et d’offrir à son esprit un lieu où se reposer — cela ne remplace pas son médecin.
Dans les recueils de chants ordinaires, le Bojjhaṅga Paritta est un ensemble de stances pālies plus tardives commençant par bojjhaṅgo satisaṅkhāto, qui ne figurent pas dans le Tipiṭaka. Cette page emploie plutôt les mots du Gilāna Sutta lui-même, tirés du Tipiṭaka pāli de la base de données de ce site, volume 19, en écrivant en entier les noms des sept facteurs là où le texte imprimé les abrège.
Cliquez pour lire la page à laquelle il est fait référence
L’acte de vérité d’un oisillon de caille qui ne pouvait ni voler ni marcher, et qui énonça la simple vérité fa…
Les stances du paon d’or dans le Jātaka Mora : une stance du matin au lever du soleil, une stance du soir à so…
Une bénédiction de clôture : que la maladie, le danger, les obstacles et le malheur s’éloignent, et que la lon…
Les stances de clôture d’une cérémonie : bienveillance envers tous les êtres, invitation faite aux devas de se…