Alors Sāriputta alla vers le Bouddha, s’inclina, s’assit sur le côté, et lui dit, « Sire, Vénérable Channa s’est suicidé. Où est-il rené dans la vie suivante ? » « Sāriputta, le moine Channa ne vous a t-il pas déclaré personnellement son absence de blâme ? » « Sire, il y a un village vajjien appelé Pubbajira. Là, Channa avait de la famille qui était amicale, chaleureuse, et hospitalière. » « Le moine Channa avait en effet une telle famille, Sāriputta. Mais ceci n’est pas suffisant pour moi pour qualifier quelqu’un de ‘blâmable’. Quand quelqu’un abandonne ce corps et prend un autre corps, je le qualifie de ‘blâmable’. Mais le moine Channa n’a pas fait une telle chose. Vous devez vous souvenir de ceci : ‘Le moine Channa s’est suicidé sans blâme.’ »