Le petit discours sur la destruction du désir avide : rien ne vaut qu’on s’y attache
Sabbe dhammā nālaṃ abhinivesāyaSakka demande l’enseignement le plus bref sur la destruction du désir avide ; le Bouddha répond : « Rien ne va…
Ekapuggalo bhikkhave loke uppajjamāno
Sept courts passages du Livre des Un : le Tathāgata apparaît pour le bien-être et le bonheur du grand nombre, il est rare, et sa disparition afflige beaucoup de gens. Le chapitre se clôt sur Sāriputta, qui continue à faire tourner correctement la roue du Dhamma.
Dans l’Ekapuggala Vagga du Livre des Un de l’Aṅguttara Nikāya (l’édition royale thaïe intitule la section « Ekapuggala Pāḷi »), le Bouddha parle d’« une personne » dotée de qualités particulières, et chaque fois il répond que cette personne est le Tathāgata, l’Arahant, le Bouddha parfaitement éveillé.
Les passages sont très courts. Six concernent le Tathāgata : il apparaît pour le bien-être et le bonheur du grand nombre ; son apparition est rare dans le monde ; il apparaît comme un être humain extraordinaire ; sa disparition afflige beaucoup de gens ; il apparaît sans égal ; et son apparition est l’apparition d’un grand œil et d’une grande lumière.
Le dernier passage passe du Bouddha à un disciple : le Bouddha dit ne voir personne d’autre que Sāriputta qui continue à faire tourner correctement la roue du Dhamma mise en mouvement par le Tathāgata.
Quand cette personne unique apparaît dans le monde, elle apparaît pour le bien-être et le bonheur du grand nombre, par compassion pour le monde, pour le bien, le bien-être et le bonheur des dieux et des humains. Cette personne est le Tathāgata.
Posez la même question à propos de votre propre travail : quelqu’un d’autre que vous profite-t-il de ce que vous faites, ne serait-ce que quelques personnes ?
L’apparition de cette personne unique est rare dans le monde.
Quand vous rencontrez un bon enseignement ou un bon maître, ne supposez pas que vous pourrez le retrouver à tout moment. Écoutez attentivement et mettez-le en pratique tant que vous en avez l’occasion.
Quand cette personne unique apparaît dans le monde, elle apparaît comme un être humain extraordinaire.
Le merveilleux ici ne vient pas d’un pouvoir surnaturel, mais d’un être humain qui s’est libéré de la souffrance et a pu enseigner aux autres. C’est un encouragement : s’entraîner soi-même est une affaire humaine.
La mort de cette personne unique afflige beaucoup de gens.
Le chagrin de perdre un maître ou un aîné respecté est naturel ; le passage lui-même le reconnaît. Une bonne manière de les honorer est de continuer à faire vivre ce qu’ils ont enseigné.
Cette personne unique apparaît sans second, sans pair, incomparable, sans égal, le premier des êtres.
Quand des personnes dans les médias prétendent enseigner quelque chose de meilleur ou de plus rapide, revenez à l’enseignement original du Tipiṭaka et comparez, plutôt que de vous fier à la célébrité de celui qui parle.
L’apparition de cette personne unique est l’apparition d’un grand œil, d’une grande lumière, d’un grand éclat, des six choses insurpassables ; c’est la réalisation des quatre savoirs analytiques, la pénétration de nombreux éléments et la réalisation de la connaissance et de la délivrance, du fruit de l’entrée dans le courant jusqu’au fruit de l’état d’arahant.
Un bon enseignement agit comme une lumière dans une pièce sombre : il ne change pas ce qui s’y trouve, mais montre où sont les choses. Remarquez quel enseignement vous aide à voir plus clairement vos propres problèmes.
Le Bouddha dit ne voir aucune autre personne qui, comme Sāriputta, continue à faire tourner correctement la roue suprême du Dhamma mise en mouvement par le Tathāgata.
Quand vous apprenez quelque chose de bon, le transmettre avec exactitude compte plus que le transmettre vite. Avant d’expliquer un enseignement à d’autres, vérifiez que votre compréhension correspond à la source.
Ce chapitre ne sert pas seulement à réciter les louanges du Bouddha. Ce que nous pouvons en tirer, c’est ceci : la valeur d’un maître se mesure à ce qu’il apporte au bien du grand nombre, et un bon enseignement n’est pas facile à trouver. Une fois que nous le rencontrons, nous devrions en tirer pleinement parti.
Le passage sur Sāriputta montre que l’œuvre d’un maître ne se poursuit qu’à travers des disciples qui comprennent correctement et transmettent correctement, et non par la seule vénération.
La foi dans le Bouddha n’a pas à s’accompagner de mépris envers les autres. Ces passages parlent des qualités du Tathāgata ; ils ne nous apprennent pas à nous en servir pour rivaliser avec qui que ce soit.
Touchez pour lire le passage sur la page citée.
Sakka demande l’enseignement le plus bref sur la destruction du désir avide ; le Bouddha répond : « Rien ne va…
Une divinité dit au Bouddha que le respect envers le Maître, le Dhamma, le Saṅgha et l’entraînement, le fait d…
L’or mêlé de fer, de cuivre, d’étain, de plomb ou d’argent n’est ni malléable, ni facile à travailler, ni écla…
Les pensées sensuelles, hostiles et cruelles ne surgissent pas de nulle part, mais par une chaîne de causes. N…