Discours numérotés: Livres des cinq et six
ฉบับแปลฝรั่งเศส · Volume 22 · Page 399
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« Bien alors, Sīvaka, je vais te poser une question en retour, et tu peux me répondre si tu veux. Que penses-tu, Sīvaka ? Quand il y a de l’avidité en toi, sais-tu ‘ J’ai de l'avidité en moi ’ ? Et quand il n’y a pas d’avidité en toi, sais-tu ‘ Je n’ai pas d'avidité en moi ’ ? « Oui, sire. » « Puisque tu sais ceci, c'est ainsi que l’enseignement est apparent dans cette vie, efficace immédiatement, invitant à être inspecté, pertinant, tel que les personnes de bon sens peuvent le connaître par eux-mêmes. » Que penses-tu, Sīvaka ? Quand il y a de la haine… de l’illusion… des idées avides… des idées haineuses… Quand il y a des idées illusoires en toi, sais-tu ‘ J’ai des idées illusoires en moi ’ ? Et quand il n’y a pas d’idées illusoires en toi, sais-tu ‘ Il n’y a pas d’idées illusoires en moi ’ ? » « Oui, sire. » « Puisque tu sais ceci, c’est ainsi que l’enseignement est apparent dans cette vie, efficace immédiatement, invitant à être inspecté, pertinant, tel que les personnes de bon sens peuvent le connaître par eux-mêmes. » « Excellent, sire ! Excellent ! A partir de ce jour, que le Bouddha se souvienne de moi comme un adepte laïc qui a pris refuge pour la vie. »

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