Discours numérotés: Livres des cinq et six
ฉบับแปลฝรั่งเศส · Volume 22 · Page 425
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« Sire, Vénérable Phagguna est malade. Sire, s’il vous plait, allez vers Vénérable Phagguna par compassion. » Le Bouddha consentit en silence. Alors, en fin d’après-midi, le Bouddha sorti de sa retraite et alla vers Vénérable Phagguna. Vénérable Phagguna vit le Bouddha arriver au loin et s’agita dans son lit. Le Bouddha lui dit, « Tout va bien, Phagguna, ne te lève pas. Il y a des sièges déjà préparés, je vais m’assoir là. » Il s’assit sur le siège préparé et dit à Vénérable Phagguna : « J’espère que tu te portes bien, Phagguna ; j’espère que tu vas bien. Et j’espère que la douleur diminue, et non qu’elle augmente, que sa diminution est évidente, non pas son augmentation. » « Sire, je ne me porte pas bien, je ne m’en sors pas. La douleur est terrible et augmente, elle ne diminue pas ; son augmentation est évidente, non pas sa diminution. Les vents qui percent ma tête sont si sévères, c’est comme si un homme robuste perçait ma tête avec une pointe aiguisée. Je ne vais pas bien.

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