Le bon soignant, et la valeur des aidants Mettacitto gilānaṃ upaṭṭheti no āmisantaro
Celui qui est apte à soigner les malades a cinq qualités : il sait préparer les remèdes, sait ce qui convient et ce qui ne convient pas, soigne par bonté plutôt que dans l’espoir d’une récompense, n’est pas dégoûté d’enlever excréments, urine, salive ou vomissures, et sait encourager le malade de temps à autre par un entretien sur le Dhamma. Plus tard, quand un moine malade mourut, le Bouddha permit au Saṅgha de donner son bol et ses robes à ceux qui l’avaient soigné, car ceux qui soignent les malades sont d’un grand secours.
L’appliquer dans la vie quotidienne
En plus des soins physiques, prenez le temps d’encourager le malade, et n’oubliez pas de remercier et de récompenser ceux qui soignent les malades dans votre foyer.