Discours numérotés: Livres des cinq et six
ฉบับแปลฝรั่งเศส · Volume 22 · Page 420
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Le Bouddha lui dit, « Soṇa, alors que tu étais en retraite, cette pensée n’est-elle pas venue à ton esprit : ‘ Je suis un des disciples les plus énergiques du Bouddha. Pourtant mon esprit n’est pas libéré des corruptions dû au fait de saisir. Cependant ma famille est riche. Je pourrais profiter de ma richesse et faire du mérite. Pourquoi ne pas démissioner de l’apprentissage et retourner à une vie inférieure, ainsi je pourrais profiter de ma richesse et faire du mérite ? ’ » « Oui, sire. » « Que penses-tu, Soṇa ? Quand tu étais encore un laïc, n’étais-tu pas un bon joueur de harpe arquée ? » « Oui, sire. » « Quand les cordes de ta harpe étaient accordées trop tendues, était-ce sonore et jouable ? » « Non, sire. » « Quand les cordes de ta harpe étaient accordées trop laches, était-ce sonore et jouable ? » « Non, sire. » « Mais quand les cordes de ta harpe étaient accordées ni trop tendues ni trop laches, mais fixées à une bonne tension, était-ce sonore et jouable ? » « Oui, sire. » « De la même façon, Soṇa, quand l’énergie est trop forcée, elle amène à l’agitation. Quand l’énergie est trop lache, elle amène à la paresse. Ainsi, Soṇa, tu devrais te concentrer sur l’énergie et la sérénité, trouver un équilibre des facultés, et apprendre le caractère de cette situation. » « Oui, sire, » répondit Soṇa.

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