Alors Dāsaka alla vers ces moines aînés et leur dit ce qui c’était passé. Ils dirent, « S’il vous plait, Révérend Dāsaka, allez vers le moine Khemaka et dites-lui : ‘ Révérend Khemaka, les aînés disent que ces cinq aggrégats qui saisissent ont été enseignés par le Bouddha, c’est à dire : les aggrégats qui saisissent de la forme, des sensations, des perceptions, des choix, et de la conscience. Si, comme il semble, Vénérable Khemaka ne considère rien parmi ces cinq aggrégats qui saisissent comme soi ou appartenant à soi, alors il est un être parfait, avec les corruptions terminées. ’ » « Oui, révérends, » répondit Dāsaka. Il porta le message à Khemaka, qui répondit : « Ces cinq aggrégats qui saisissent ont été enseignés par le Bouddha, c’est à dire : les aggrégats qui saisissent de la forme, des sensations, des perceptions, des choix, et de la conscience. Je ne considère rien parmi ces cinq aggrégats qui saisissent comme soi ou appartenant à soi, pourtant je ne suis pas un être parfait, avec les corruptions terminées. Car quand il s’agit des cinq aggégats qui saisissent, je ne suis pas débarrassé de la conception ‘ je suis ’. Mais je ne considère rien comme ‘ je suis ceci ’. »