Un noble disciple instruit a vu les nobles personnes, et a pratiqué et bien développé l’enseignement de ces nobles personnes. Il a vu de vraies personnes, et pratiqué et bien développé l’enseignement des vraies personnes. Il ne considère pas le corps… la sensation… la perception… les choix… ou la conscience comme soi, le soi comme ayant une conscience, la conscience dans le soi, ou un soi dans la conscience. Il ne continue pas à courir en rond et à tourner autour du corps, de la sensation, de la perception, des choix et de la consciences. En n’agissant pas ainsi, il est libéré du corps, de la sensation, de la perception, des choix et de la conscience. Il est libéré de la renaissance, du vieillissement, et de la mort, il est libéré de la peine, de la lamentation, de la douleur, du chagrin et de la détresse. Je dis qu’il est libéré de la souffrance. »