Discours numérotés: Livres des uns, deux et trois
ฉบับแปลฝรั่งเศส · Volume 20 · Page 256
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Le grand chapitre Pour les ascètes hétérodoxes Mendiants, si des vagabonds spirituels hétérodoxes vous demandent : “Ami, il y a ces trois choses. Quelles sont ces trois ? L’avidité, l’aversion et la délusion. Voici, ami, quelles sont ces trois choses. Quelle est la différence, quelle est la distinction, qu’est-ce qui fait la différence entre ces trois choses ?” S’ils vous demandent cela, mendiants, comment devriez-vous répondre à ces vagabonds spirituels hétérodoxes ? — Pour nous, Bhanté, le Dhamma est enraciné dans le Fortuné, il est guidé par le Fortuné, il est protégé par le Fortuné. Il serait bon, Bhanté, que le Fortuné clarifie lui-même la signification de cette parole. L’ayant entendue de la part du Fortuné, les mendiants la retiendront. — Alors écoutez cela, mendiants, et faites bien attention, je vais parler. — Oui, Bhanté, répondirent les mendiants au Fortuné. Le Fortuné leur dit alors : — Mendiants, si des vagabonds spirituels hétérodoxes vous demandent : “Ami, il y a ces trois choses. Quelles sont ces trois ? L’avidité, l’aversion et la délusion. Voici, ami, quelles sont ces trois choses. Quelle est la différence, quelle est la distinction, qu’est-ce qui fait la différence entre ces trois choses ?” S’ils vous demandent cela, mendiants, vous devriez répondre à ces vagabonds spirituels hétérodoxes ainsi : “L’avidité, amis, est (relativement) peu répréhensible mais ne disparaît que lentement ; l’aversion est grandement répréhensible mais disparaît rapidement ; la délusion est grandement répréhensible et ne disparaît que lentement.”

หัวข้อ (สรุปโดย AI) Kathāvatthu-Sutta : les caractéristiques de celui avec qui l'on peut discuter du Dhamma
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