Discours numérotés: Livres des uns, deux et trois
ฉบับแปลฝรั่งเศส · Volume 20 · Page 78
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Mendiants, ces deux états mentaux contribuent à la véritable connaissance. Quels sont ces deux ? Le Calme et la Vision Discernante. En développant le Calme, quel bienfait obtient-on ? L’esprit se développe. En développant l’esprit, quel bienfait obtient-on ? L’avidité est abandonnée. En développant la vision discernante, quel bienfait obtient-on ? Le discernement se développe. En développant le discernement, quel bienfait obtient-on ? L’ignorance est abandonnée. Lorsqu’il est souillé par l’avidité, l’esprit n’est pas délivré ; lorsqu’il est souillé par l’ignorance, le discernement ne se développe pas. Ainsi, avec la disparition de l’avidité, il y a la libération de l’esprit, et avec la disparition de l’ignorance, il y a la libération par le discernement. Le chapitre de l’esprit paisible 32 « Je vais vous enseigner, mendiants, l’attitude du sot et l’attitude de l’homme de bien. Écoutez cela et faites bien attention, je vais parler. — Oui, Bhanté, répondirent les mendiants. Le Fortuné dit alors : — Et qu’est-ce, mendiants, que l’attitude du sot ? Le sot, mendiants, est ingrat et manque de reconnaissance. Car l’ingratitude et le manque de reconnaissance sont préconisés par les goujats. Tout ce qui a trait à cette attitude, mendiants, relève du sot : l’ingratitude et le manque de reconnaissance. L’homme de bien, mendiants, quant à lui se sent obligé et reconnaissant. Car la gratitude et la reconnaissance sont préconisées par les courtois. Tout ce qui a trait à cette attitude, mendiants, relève de l’homme de bien : la gratitude et la reconnaissance. » 33

หัวข้อ (สรุปโดย AI) Le niveau de l'homme sans valeur et celui de l'homme de bien
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