Discours numérotés: Livres des uns, deux et trois
ฉบับแปลฝรั่งเศส · Volume 20 · Page 297
เข้าสู่ระบบเพื่อคั่นหน้า

Alors plus tard, ce mendiant s’entraîna à la vertu supérieure, s’entraîna à l’esprit supérieur, s’entraîna au discernement supérieur. En s’entraînant à la vertu supérieure, en s’entraînant à l’esprit supérieur, en s’entraînant au discernement supérieur, l’avidité fut abandonnée, l’aversion fut abandonnée et a délusion fut abandonnée. Ayant abandonné l’avidité, ayant abandonné l’aversion, ayant abandonné a délusion, il ne fit pas ce qui était désavantageux et il n’eut pas recours à quoi que ce soit de mauvais. Le chapitre du renonçant L’apprenant Un jour, un certain mendiant alla voir le Fortuné, lui rendit hommage, puis s’assit d’un côté. Une fois assis là, il lui dit : « Bhanté, on entend dire : “Quelqu’un en entraînement, quelqu’un en entraînement”. De quelle manière, Bhanté, est-on quelqu’un en entraînement ? — C’est parce qu’on s’entraîne, mendiant, qu’on est appelé “quelqu’un en entraînement”. Et à quoi s’entraîne-t-on ? On s’entraîne à la vertu supérieure, on s’entraîne à l’esprit supérieur, on s’entraîne au discernement supérieur. C’est parce qu’on s’entraîne, mendiant, qu’on est appelé “quelqu’un en entraînement”. » Les deux strophes finales n’ont pas été traduites

หัวข้อ (สรุปโดย AI) Un bhikkhu vajjien se plaint du nombre de règles ; définition du sekha
เข้าสู่ระบบเพื่อบันทึกความคืบหน้า
เข้าสู่ระบบเพื่อรับ ๒๐ แต้มบุญจากการอ่านหน้านี้