Discours numérotés: Livres des uns, deux et trois
ฉบับแปลฝรั่งเศส · Volume 20 · Page 362
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Celui qui ne garde pas ses yeux et ses oreilles, Qui n’est pas restreint dans ses facultés, Les mouches le poursuivent, (C’est-à-dire) les pensées basées sur l’avidité. Un mendiant qui se souille, Qui empeste d’une odeur putride Est bien loin de l’Extinction Et ne trouve que contrariété. Qu’il se rende dans un village ou en forêt, N’ayant pas obtenu la tranquillité, Le sot, malavisé, va, Suivi par les mouches. Mais ceux qui sont accomplis en vertu, Se vouant à la quiétude (que procure) le discernement, Ces paisibles vivent agréablement, S’étant débarrassés des mouches.

หัวข้อ (สรุปโดย AI) La comparaison de la chose amère : l'odeur de pourriture et les mouches des mauvaises pensées
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